Je vais dans la cuisine je bois un café tiède, presque froid. celui qui vous tire sur les boyaux comme un jour de chiasse.
Puis je fonce dans la salle de bain prendre une douche chaude, bien chaude limite brûlante.
Besoin de se faire souffrance de bon matin pour se rappeler que malgré tout on est encore vivant et qu'il faut garder la tête haute même si on en a pas envie. Je m'habille, finit de me préparer. Je sort de chez moi en jetant un dernier coup d'½il comme pour lui dire non moi je ne t'abandonrais pas.
Et je ferme le verrou a double tour derrière moi.
Je cour vers l'arrêt de bus pour ne pas rater le rater.
J'enfonce les écouteur de mon mp3 dans mes oreilles et je lance ma playlist.
La musique que j'entend est comme un bol d'air frais mais cette impression est de courte durer car comme d'habitude elle me fait penser a toi.
Je vois toute sorte de gens dans se bus mais je n'ose même pas leur prêter attention. Je sais qu'il m'énerveront que leur vue me dégoûtera et m'insupportera ...
Je descend la marche tête dresser bien droit. Les gens sont intriguer par temps de fierté mais elle est en moi qu'une apparence.
J'allume la dernière cigarette qui me reste dans se paquet déchiqueter. Et je me met a marcher en direction de l'usine dans la quel je bosse. En traversant la zone industriel je voit plein d'ouvrier détruit par le temps et le labeur je m'imagine l'histoire de leur vie.
Le volume du mp3 au maximum je m'approche de l'usine.
J'éteint.
Soudain le bruit métallique de la taule tomber au sol, des marteaux sur le fer, le souffle des compresseur..
Je jette le mégot de cigarette que je tenez fermement entre mon pouce et mon index d'une pichenette.
Il s'écrase a quelque mètre de la porte que je vais franchir dans quelques secondes.
J'arrive dans l'atelier je salut tout le monde en vitesse et évite le patron et le chef d'atelier lèche cul qui boivent leur café tranquillement.
J'allume ma machine et commence mon boulot.
Les même gestes tout les jours depuis seulement 5 ans mais je n'en peu déjà plus.
Je suis las de ce boulot et de cette vie. Toi seul me donner l'envie; mais toi l'envie.... Tu ne la plus.
Plus avec moi en tout cas.
18h! L'usine ferme enfin. Je dit au revoir a mes camarades et quitte un enfer pour en retrouver un autre.
Le même chemin que le matin mais dans le sens inverse. Je suis épuisé,son visage, son odeur, sa voix sa me hante tant sa me manque.
Sur le retour je ne prend pas le bus je marche sans réfléchir et dans l'espoir de te croiser en passant a coté de chez toi. Le chez toi qui aurais du être chez nous mais qui ai maintenant chez vous.
Je vois une silhouette a ta fenêtre. Mais se n'est que mon imagination qui me joue des tours.
Je rentre enfin chez moi, il est maintenant 19 heure. Mon chien me fait la fête je le caresse a peine.
Je m'assoie a la table de la cuisine en attendant ma pizza chauffait et je songe a plein de choses qui revienne couramment dans ma tête. La vie, l'amour, la mort.
19h 30 ma pizza partager en 2 est fini. Un quart pour moi les trois autres a Moloss mon chien.
D'ailleurs je n'ais avaler qu'une boucher de ma part, de toute manière je n'arrive plus a manger.
Je vais dans la salle de bain me laver de tout les produit utilisé au travaille mais je n'en ais pas le courage en voyant mon visage dans le miroir. Il est 20 h je vais me coucher sans réussir a m'endormir avant quelque bonne heures. Je penserais encore à toi et à nous.
